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As Sahaba

  • : As Sahaba - Les Compagnons du Messager d'Allah صلى الله عليه و سلم
  • As Sahaba - Les Compagnons du Messager d'Allah صلى الله عليه و سلم
  • : السلام عليكم ورحمة الله وبركاته - Voici un bref aperçu de la vie des Compagnons du Messager d'Allah صلى الله عليه و سلم Mais aussi de certains Tabi’in et Tabi’Tabi’ines et des 3oulema de ahlu sunnah wa jama3a
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  • Son enfance...


Il est né en 1914 dans la ville de Ouchqou Dara qui était à l'époque la capitale d'Albanie, dans une famille pauvre mais pratiquante et connue pour les connaissances religieuses. Son père al Haj Nouh fut diplômé des instituts religieux de la capitale Othomane " Istanbul ", puis il est revenu chez lui pour enseigner et éduquer les gens. Lorsque le roi "Ahmed Zogho " prit le pouvoir en Albanie, et décida de rendre le pays laïque imitant l'occident dans tous les domaines de la vie, le père prit peur et pressentit que le mal s'accroîtra. Alors il prit la décision d'émigrer en Syrie (Cham) pour sauvegarder sa religion et par crainte pour ses enfants des troubles. Son choix fut la ville de Damas dont il avait auparavant prit connaissance lors de son voyage pour le pèlerinage et ce qui le poussa à choisir cette ville ce sont les Hadiths rapportés sur les mérites de cette région et les invocations faites par le Messager -prières et bénédiction d'Allah sur lui- pour elle. Le grand savant al Albany a terminé ses études primaires dans l'école de " Jam'yat al Is'af al Kheiry " à Damas avec un niveau élevé. Du fait de la mauvaise idée que se faisait son père sur les écoles publiques du point de vue religieux, il décida de ne plus le laisser aller à l'école, et lui prépara un programme structuré. De ce programme, il apprit le Coran avec le Tajwid, la grammaire et le Fiqh d'après le Madh-hab Hanafi. De même que des amis à son père ont participé à son enseignement des sciences religieuses et arabes comme on verra plus loin. Il apprit de son père la réparation des montres jusqu'à devenir un des meilleurs réparateurs de la ville, et il commença à gagner sa vie de ce métier. Son apprentissage de ce métier et son émigration vers la Syrie (Cham) furent deux grands bienfaits d'Allah pour lui, et pour cela son père a un grand mérite car le métier de réparateur de montres lui permit d'avoir un grand temps libre pour pouvoir lire et étudier les livres, et l'émigration vers Damas lui permit de connaître la langue arabe et les sciences religieuses depuis leurs sources.

  • Vers la science du Hadith et l'importance qu'il lui donna...


Le cheikh al Albany se dirigea vers la science du Hadith alors qu'il n'avait que 20 ans à peu près, attiré par les articles qui paraissaient dans la revue "al Manar" publiée par le cheikh Mouhammad Rachid Rida -qu'Allah lui fasse miséricorde-. Le premier travail qu'il entreprit dans le Hadith fut de recopier le livre : Al Moughni 'an haml al asfar fil asfar fi takhrij ma fil ihya minal akhbar du Hafidh al 'Iraquy -qu'Allah lui fasse miséricorde- avec des annotations. Celui qui regarde l'effort du cheikh dans ce travail est étonné par son intelligence, par ses bonnes connaissances à ce jeune âge, et l'étonnement augmente pour son assiduité pour le rangement du livre, et pour sa bonne écriture. Ceci fut pour lui le début d'un grand bien car il avait de plus en plus d'envie pour la science du Hadith jusqu'à que son père désapprouva sa préoccupation pour cette science et lui disait :

                                                " La science du Hadith est réservée à ceux qui font faillite ! ".

Malgré tout cela, l'amour du cheikh pour le Hadith du Messager d'Allah -prières et bénédiction d'Allah sur lui-, et la distinction de l'authentique et du faible ne faisaient qu'augmenter. Et puisqu'il vivait sous la charge de son père qui avait à sa charge une grande famille, il n'avait pas les moyens d'acheter ce qu'il lui fallait comme livres qu'il ne trouvait pas dans la bibliothèque de son père qui était pleine de livres suivant le rite Hanafite.

C'est pour cela qu'il se dirigea vers la grande bibliothèque Adhahirya. Ceci fut un grand bienfait d'Allah sur lui car il y trouvait tout livre qu'il ne pouvait acheter, de même certaines librairies commerciales lui prêtaient des livres comme la librairie de Salim al Qouçaibany -qu'Allah lui fasse miséricorde- et la librairie arabe Hachémite (al Maktaba al 'arabya al hachimya) de 'Oubeid Ikhwane.

Son intérêt pour le Hadith et ses sciences est devenu sa grande préoccupation, jusqu'à ce qu'il lui arrivait de fermer sa boutique pour aller à la librairie Adhahirya et il y restait douze heures sans se lasser de la lecture, des annotations et de la vérification sauf pour les Salâts pour lesquelles il s'arrêtait. Et souvent il mangeait simplement dans la bibliothèque. Puis la direction de la bibliothèque décida de lui réserver une pièce pour lui seul, pour qu'il puisse faire ses recherches utiles dans la science, et aussi de lui donner la clé de la bibliothèque. Et là, pendant des années, le cheikh venait tôt le matin avant les employés qui eux retournaient chez eux à l'heure du Dhohr sans revenir, alors que lui, y restait ce qu'Allah veuille qu'il reste, et il lui arrivait de ne repartir qu'après avoir prié la Salât du 'Icha.

Tous ceux qui le voyaient à l'époque dans la bibliothèque, savaient le degré de ses efforts et sa volonté de ne pas perdre de temps, jusqu'à que certains lui en voulaient car il était trop dans la lecture et l'écriture lorsqu'ils lui rendaient visite à la bibliothèque. Naturellement le cheikh était excusable car il ne voulait pas perdre son temps avec les longues salutations et bienvenues, il répondait aux questions qui lui étaient posées, tout en regardant dans le livre et sans relever son regard vers celui qui pose la question avec le strict minimum de mots suffisants.

Parmi les fruits de ce grand effort béni, il y a eu :

- Takhrij ahadith al bouyou' fi mawsou'ati al fiqh al islami (Recherche sur ceux qui ont rapporté les Hadiths concernant le commerce dans la jurisprudence islamique), et d'autres ouvrages que l'on verra si Allah le veut.


- Celui qui lit l'introduction du cheikh dans Fahras makhtoutat al Hadith fil maktaba adhahirya (L'index des manuscrits du Hadith dans la bibliothèque Adhahirya), lorsqu'il parle sur la difficulté de retrouver une feuille perdue ou mal rangée, reconnaît la longue patience et l'énorme effort qu'il a entrepris pour servir la Sounnah purifiée.

 

  • L'appel à Allah exalté soit-Il...


Les Hadiths du Messager d'Allah -prières et bénédiction d'Allah sur lui- ont eu un grand effet sur la voie qu'entreprit le cheikh dans la science comme dans la pratique, et c'est comme ça que le cheikh prit la bonne voie authentique qui est de ne prendre que d'Allah et de Son Messager -prières et bénédiction d'Allah sur lui- seulement en s'aidant de la compréhension des grands Imams parmi les pieux prédécesseurs, sans aucun fanatisme pour l'un d'entre eux, mais plutôt c'est la vérité qu'il recherchait là où elle se trouve.

De là, il commença à contredire le Madh-hab Hanafi dans lequel il grandit. Son père -qu'Allah lui fasse miséricorde- s'opposait à lui durement, alors le cheikh lui démontrait qu'il n'était pas permis à un musulman de délaisser la pratique des Hadiths du Messager d'Allah -prières et bénédiction d'Allah sur lui- alors qu'ils sont authentiques et que certains Imams les ont mis en pratique quelque soit celui qui les contredit, tout en lui expliquant aussi que ceci est la voie de l'Imam abou Hanifa ainsi que les autres imams, qu'Allah leur soit clément.

Et c'est comme ça que les discussions ont commencé entre le cheikh al Albany et les autres savants. Il subit une grande opposition de la part de beaucoup de cheikhs fanatiques à leurs Madh-hab et des cheikhs Soufis et des charlatans innovateurs, et surtout des gens de la même origine que lui (la communauté albanaise de Damas) qui poussaient la masse contre lui en prétendant qu'il était un Wahhabite égaré et ils prévenaient les gens contre lui, alors qu'au même moment des savants connus de Damas étaient d'accord avec lui et l'ont encouragé à continuer dans son prêche. Parmi eux, il y avait le grand savant Bahjat Albaitar, le cheikh 'Abdoul Fattah al Imam, le cheikh Tawfiq al Barzah et bien d'autres, qu'Allah leur soit clément. Le Cheikh al Albany n'en avait que faire des paroles des gens et de leur opposition, mais bien au contraire ceci ne faisait que le pousser à persister sur la vraie voie. Il s'éduquait à avoir la patience et à supporter le mal (qu'on lui faisait) et ceci comme application du commandement de Louqmane à son fils comme Allah nous le cite dans Son Livre

Et il est véritablement comme le dit sur lui un de ses élèves : « Il est comme la pluie qui ne regarde pas sur quelle terre elle va tomber ».

Le cheikh prit en main l'étendard du Tawhid et de la Sounnah, et visita beaucoup de savants de Damas et il y a eu entre lui et eux beaucoup de discussions sur des questions du Tawhid, l'attachement fanatique au Madh-hab et les innovations, et ceci, en compagnie du cheikh 'Abdoul Fattah al Imam -qu'Allah lui fasse miséricorde- qui était à l'époque le président de l'association des jeunes musulmans.

Le cheikh -qu'Allah lui fasse miséricorde- donnait deux cours par semaine auxquels participaient les étudiants en religion et quelques professeurs d'université. Parmi les livres qu'il a enseignés, il y a:

 

1- Fath al Majid Charh Kitab at Tawhid (commentaire du livre de l'unicité) de 'Abdour-Rahmane ibn Hassan ibn Mouhammad ibn 'Abdil Wahhab.


2- Ar Rawda an Nadya Charh ad Dourar al Bahya.


3- Minhaj al Islam fil Houkm (la voie de l'islam dans la façon de gouverner) de MouhammadAssad.


4- Ouçoul al Fiqh (les fondements de la jurisprudence) de 'Abdoul Wahhab Khallaf.


5- Mouçtalah at Tarikh (la science de l'histoire) de Assad Roustoum.


6- Fiqh as Sounnah (la compréhension de la Sounnah) de Sayid Sabiq


7- Al Ba'ith al Hathith Charh Ikhtiçar 'Ouloum al Hadith d'ibn Kathir de Ahmad Chakir.


8- At Targhib wa at Tarhib de al Hafidh al Moundhiri.


19- Ryad as Salihin (Les jardins des vertueux) de an Nawawy.


10- Al Ilmam fa Ahadith al Ahkam d'ibn Daqiq al 'Id.

Mais il n'a pas pu terminer ces deux derniers livres à cause de certains cheikhs qui se sont plaints de lui auprès des autorités et il fut emprisonné à peu près six mois. Il avait déjà connu la prison avant cela en 1967 où il y resta un mois.

Le cheikh avait des voyages mensuels organisés, au début c'était pour une semaine par mois, puis ce fut trois jours par mois. Le cheikh allait dans les grandes villes comme Halab, Idlab, Alladhiqya, Salmya, Homs, Hama, Arriqah puis des voyages vers la Jordanie avant qu'il ne décide d'y résider dernièrement. Tous ces efforts et ces voyages eurent de très bons fruits, même s'il y avait l'opposition des gens de la passion, cela ne le décourageait pas à continuer.

  • L'enseignement à l'université Islamique de Médine...


Avec l'aide d'Allah, élevé soit-Il, puis des efforts continus, de bons ouvrages du cheikh ont vu le jour dans les domaines du Hadith, du Fiqh, de la 'Aquida et autres qui ont montré aux savants ce qu'Allah lui avait donné comme compréhension authentique, grande science, grande compréhension du Hadith, de ses sciences, de ses narrateurs, ainsi qu'un chemin scientifique qui fait du Livre et de la Sounnah le juge et la balance dans tous les domaines, et tout ceci avec la compréhension des pieux prédécesseurs et leur voie dans l'apprentissage et du d'écoulement des règles et des lois.

C'est cette voie qu'entreprirent beaucoup de grands savants surtout le cheikh al Islam ibn Taymiya et ses élèves, et ceux qui les ont suivis.

Tout ceci rendit le cheikh célèbre, les savants retournaient à lui, les responsables des écoles de science reconnaissaient son degré. Ce qui poussa les responsables de l'université islamique (de Médine) lors de sa fondation, et à leur tête le cheikh et grand savant MOUHAMMAD IBN IBRAHIM ÂL CHEIKH -qu'Allah lui fasse miséricorde- le président de l'université islamique à l'époque et le grand Moufti du Royaume d'Arabie Saoudite, de choisir le cheikh al Albany pour le poste de PROFESSEUR DU HADITH, DE SES SCIENCES ET DE SA COMPREHENSION A L'UNIVERSITE. Le cheikh y resta trois ans, de l'année 1381h jusqu'à la fin de l'année 1383h, en enseignant le Hadith et ses sciences, et pendant cette période il était un bon exemple à suivre dans l'effort, la sincérité et la modestie. Ceci se voyait très bien dans ses assises avec les étudiants pendant les inter-classes et dans les voyages organisés par l'université. Et à cette époque, il était MEMBRE DU CONSEIL DE L'UNIVERSITE.

  • Le retour du cheikh à Damas...


Le cheikh est retourné à Damas avec encore une plus grande volonté, et il rejoignit sa pièce qui lui était réservée dans la librairie Adhahirya, et il se remit à étudier et écrire, et il consacra tout son temps à cela. Il délaissa sa boutique (pour réparer les montres) à un de ses frères, puis à son fils après la mort de son frère -qu'Allah lui fasse miséricorde-. Son temps entièrement réservé à l'étude et l'écriture lui permit de présenter au monde islamique encore plus d'ouvrages utiles et de bonnes vérifications qu'on citera dans cette biographie.

 

  •  Les liens avec les savants, leur étonnement et leurs éloges à son encontre...


Le cheikh al Albany rencontra beaucoup de savants et d'étudiants en science, et il leur apprenait des choses comme eux lui en apprenaient. Et parmi les savants qu'il a rencontrés, il y a :


Le cheikh MOUHAMMAD HAMID AL FAQI président de Jama'at Ansar as Sounah al Mouhammadya en Egypte -qu'Allah lui fasse miséricorde-


Le grand savant AHMAD CHAKIR -qu'Allah lui fasse miséricorde-. Il y a eu entre eux et lui des recherches et des discussions bénéfiques dans la science.


Le cheikh 'ABDOUR-RAZZAQ HAMZA -qu'Allah lui fasse miséricorde-.


Le docteur et grand savant MOUHAMMAD TAQYOUDDINE AL HILALY -qu'Allah lui fasse miséricorde-


Le grand savant et cheikh AL HAFIDH MOUHAMMAD AL JOUNDALAWY -qu'Allah lui fasse miséricorde- durant la période où il enseignait à l'université islamique de Médine.


Le grand savant et cheikh MOUHAMMAD RAGHIB ATTABBAKH -qu'Allah lui fasse miséricorde- l'historien de Halab voulu rencontrer le cheikh al Albany, et cela s'est fait par l'intermédiaire du professeur MOUHAMMAD MOUBARAK -qu'Allah lui fasse miséricorde-. A cette époque, le cheikh al Albany était encore tout jeune, mais le cheikh at-Tabbakh était surpris de ce qu'il entendait sur lui au sujet de sa grande volonté dans le prêche au Livre et à la Sounnah, et son étude des sciences du Hadith. Et il lui donna la permission de rapporter d'après lui ses chaînes de narration et il lui donna son livre : Al anwar al jalya fi moukhtaçar al athbat al halabya.

 

Et en ce qui concerne ses relations avec son excellence le cheikh 'ABDOUL 'AZIZ IBN 'ABDILLAH IBN BAZ-qu'Allah lui fasse miséricorde-, le président de la direction des recherches scientifiques de l'Ifta et du prêche en Arabie Saoudite, il y avait de très bonnes liaisons entre eux, et ils ont eu des assises et des discussions bénéfiques dans la science lors de leurs rencontres et lorsqu'ils s'écrivaient.

 

Le cheikh 'ABDOUS-SAMAD CHARAFOUD-DINE un des savants de l'Inde et qui publia après vérification le premier volume de As-Sounanoul Koubra de an-Nassaï et Touhfatoul Achraf de al Mazi. Ils s'écrivaient beaucoup dans le domaine de la science,et une fois il lui écrivit :


« Il est parvenu au Cheikh 'Oubeidoullah arRouhmani le président de l'université as-Salafya à Banars (en Inde) une question, provenant de Daroul Ifta à Ryad en Arabie Saoudite, sur un Hadith dont le texte est étrange et dont le sens est étonnant, et qui a un lien proche de notre époque. Et il y a eu unanimité des savants réunis ici pour revenir au plus grand savant de cette époque sur les Hadiths prophétiques qui est le cheikh al Albany »


Beaucoup de savants lui ont écrit et lui ont fait savoir qu'il les impressionnait et qu'ils l'aimaient, qu'ils avaient envie de le rencontrer, surtout les savants d'Inde et du Pakistan.

 

Le grand savant 'OUBEIDOULLAH AR-ROUHMANY l'auteur de: Mirqat al mafatih Charh Michkat al Maçabih.


Le cheikh MOUHAMMAD AZ-ZAMZAMY au Maroc qu’il a rencontré et avec qui il y eut des recherches et des discussions dans la science chez lui à Tanger.

Et bien d'autres…

Beaucoup d'étudiants retournaient à lui, et ceci même encore, durant leurs études et leurs hautes spécialisations pour les diplômes du "Doctorat" et du "Magistère" dans les sciences islamiques. Ils allaient à sa rencontre, l'écoutaient, lui écrivaient et profitaient de lui dans les sciences du Hadith et autres.

Parmi eux, il y a le docteur AMINE AL MIÇRI -qu'Allah lui fasse miséricorde-, le président du département des études islamiques à l'université islamique de Médine. Et il disait clairement que le cheikh al Albany méritait plus son poste que lui et qu'il en était plus en droit. Il se considérait comme un de ses élèves, et il encourageait les étudiants à profiter de sa présence lorsqu'ils visitaient Médine.

Ce même témoignage lui fut donné par le docteur SOUBHI AS-SALIH, ancien professeur du Hadith et de ses sciences à l'université de Damas et à l'université libanaise aujourd'hui.

Ainsi que le docteur AHMAD AL 'ASSAL, président du département de la culture et des études islamiques à l'université de Ryad.

Le cheikh MOUHAMMAD TAÏB OUKIJ AL YOUSNARI, professeur de l'exégèse, du Hadith et du Fiqh à la faculté religieuse de l'université d'Ankara en Turquie et à l'institut islamique supérieur à Konya, lui envoya beaucoup de lettres où il y montre son étonnement pour le cheikh al Albany et où il pose certaines questions concernant la science. Parmi lesquelles, il y a cette lettre datée du 7 Cha'bane 1389h où il dit :

« Son excellence, le grand savant et chercheur, le professeur respecté abou 'Abdir-Rahmane Mouhammad Naciroud-dine al Albany (Qu'Allah le protège de tout mal et qu'il rende ses connaissances bénéfiques pour nous), mon cher professeur respecté... Je vous félicite pour votre grande réussite dans le domaine de la science, qu'Allah augmente dans le monde islamique le nombre de gens comme vous. Et en réalité, j'aurai voulu avoir tous vos livres, c'est pour cela que je vous demanderai d'en aviser vos éditeurs pour qu'ils me les envoient à mon adresse et je vous en remercie d'avance »

Aussi le docteur 'ABDOUL-'ALI 'ABDOUL-HAMID AL A'DHAMY, le professeur à la faculté des études islamiques à l'université de Beirou au Nigéria, qui lui fit de très bons éloges.

Le professeur AHMAD MADH-HAR AL 'ADHAMA, président de l'association at-Tamaddou al Islami à Damas, qui fut impressionné de sa science et qui lui permis d'écrire dans sa revue beaucoup d'articles sans faire attention aux dires de beaucoup d'opposants. Il écrit sur lui:

 

« Damas connut son plus grand Mouhaddith, le grand savant Badroud-dine al Housseiny ; et lorsqu'il mourût, la ville n'avait plus d'imam dans les sciences du Hadith vers qui les gens retourneraient, si ce n’est un jeune Arna-outy1[Habitant de la région comprenant l’Albani et le Kosovo.] qui a grandit dans la science et la piété, qui est le professeur Mouhammad Naciroud-dine (al Albany) connu parmi les jeunes pour son travail dans le Hadith et ses sciences, qui a réunit les jeunes autour de lui et fut remarqué. Il a pu avoir des élèves qui apprennent de lui du fait de sa langue arabe claire, de la douceur de ses paroles et ses bonnes discussions. »

Aussi le grand savant MOUHAMMAD 'ATA-OULLAH HANIF, auteur de At-Ta'liqat As-Salafya 'ala Sounane an-Nassa-i qui lui fit des éloges. Et aussi beaucoup d'autres savants et personnalités…

 

  • Ses efforts dans la science, ses fonctions et ses voyages...


Nous avons vu que le cheikh a étudié chez son père certaines sciences comme la grammaire, des livres de Fiqh Hanafi comme Moukhtaçar Al Qaddoury, et il apprit de lui le Coran entièrement avec Tajwid d'après la version de Hafs. Il étudia chez le cheikh Sa'id al Bourhany le livre Maraqi Alfalah dans le Fiqh Hanafi, le livre Choudhour adh-Dhahab dans la grammaire, et certains livres contemporains dans l'éloquence. Il assistait aux assemblées du grand Savant le cheikh Mouhammad Bahjat al Baitar -qu'Allah lui fasse miséricorde-avec des professeurs de al Majma' al 'Ilmi à Damas parmi lesquels 'Izzoud-dine at-Tannoukhy -qu'Allah lui fasse miséricorde-, ils lisaient le livre Al Hamassa de abou Tamam.

La faculté des études religieuses de Damas le choisit pour qu'il vérifie qui a rapporté les Hadiths dans le domaine du commerce, concernant l'encyclopédie du Fiqh islamique que l'université voulait publier (en 1955).

Il fut choisit comme Membre dans le bureau du Hadith, qui fut créé à l'époque de l'union entre l'Egypte et la Syrie, pour relire et superviser la publication des livres de la Sounnah.

L'université as-Salafya de Banars en Inde lui demanda de venir en Inde pour être le Cheikh du Hadith et il s'excusa de son refus car il était difficile pour lui d'emmener toute sa famille à cause de la guerre qui opposait l'Inde au Pakistan à cette époque.

Le ministre de l'éducation saoudien Hassan ibn 'Abdillah Âl Cheikh lui demanda en 1388h d'être le Superviseur de la faculté des hautes études islamiques à l'université de la Mecque.

Il fut choisit Membre du haut conseil de l'université islamique de Médine de l'année 1395h à l'année 1398h.

Il donna une conférence importante en Espagne, suite à l'invitation de l'union des étudiants musulmans en Espagne, et qui fut publiée plus tard avec pour titre : Al Hadith Houjja binafsih fil 'Aqa-id wal Ahkam (Le Hadith est un argument en lui-même (à part entière) dans les croyances et les règles). Il visita l'émirat du Qatar et y donna une conférence avec pour titre : Manzilatou as-Sounnah fil Islam (la place de la Sounnah dans l'Islam). Il fut envoyé par la direction des recherches scientifiques, de l'Ifta et du prêche (Ryad - Arabie Saoudite) en Egypte, au Maroc et en Grande-Bretagne pour prêcher au Monothéisme et à la vraie voie islamique. Il fut invité à beaucoup de congrès. Il participa à certains et s'excusa à la plupart de ne pouvoir y participer à cause du manque de temps, vu le nombre de ses travaux dans la science. Il visita certains pays européens, il y rencontra les minorités musulmanes ainsi que les étudiants musulmans, et il y donna des cours importants.

  •  Les ouvrages et les travaux scientifiques...

 

Le cheikh a laissé beaucoup de livres écrits par lui-même et des travaux scientifiques sur d'anciens ouvrages, dont certains ont été traduits dans d'autres langues.
[Ici l'auteur 'Acim al Qar-youty en cita 114 et j'invite les frères et les soeurs à retourner au texte arabe pour voir les titres. Quant à son élève cheikh ‘Ali Hassan al Halaby, il en cite 218 dans son livre Ma’a cheikhina Naçir as-Sounnah wad-Dine.] (Le traducteur)


D’après une biographie rédigée par aboul Achbal 'Acim ibn 'Abdillah al Qar-youty, Professeur à l'université islamique de Médine, le 10 Cha'bane 1405h. Traduit en français par : Abou 'Abdir-Rahmane 'Abdoullah Attantany
 

 

Source : http://www.al.baida.online.fr/breve_biographies_lumieres_vie.htm

 

Complément sur la vie du Sheikh rahimahuLLah :

 


"Éloge de Cheikh Rabī’ pour le Muhaddith, le ‘Allāmah, le Cheikh du Hadīth Muhammad Nāsir ed-Dīn el-Albānī

Question : Cheikh al-Albānī est-il à la tête des Gens du Hadīth de cette époque ?

Réponse du ‘Allāmah, al-Muhaddith Rabī’ ibn Hādī ‘Umayr al-Madkhalī, qu'Allāh le préserve et élève son rang dans les deux mondes :

Je jure par Allāh que c'est ce à quoi Cheikh Ibn Bāz et Ibn ‘Uthaymīn souscrivent
, comme les autres savants qui ont passé du temps en sa compagnie. Ils souscrivent au fait que personne ne peut être comparé à lui dans le hadīth, vraiment personne ne peut être comparé à lui. En fait, depuis des siècles, personne n'a atteint [le niveau] que Cheikh Al-Albānī a atteint.

Je suis d'avis que dans l'étude des livres, ni Ibn Taymīyah, ni Ibn Hajar ne l'ont atteint dans l'étude des livres
. Quant à la mémorisation, ils ont mémorisé plus que lui; mais en ce qui concerne l'étude, la recherche, et le fait de travailler extrêmement dur dans la recherche, alors il n'y a personne [qui puisse être] comparé à lui.

Il a offert une bibliothèque à l'Islām. Les pays musulmans et leurs institutions n'arrivent pas à fournir cette quantité. Quiconque maintenant écrit à propos du hadīth doit s'en référer à cet homme.

Cet homme était opprimé, et les Arabes n'ont jamais connu sa réalité. Allāh a pris cet homme du cœur de l'Europe et l'a mis dans la bibliothèque Dhahiriyyah, la meilleure bibliothèque de l'Est, où il passa soixante ans, et il fournit ce grand travail. Qu'a-t-il obtenu de nous en retour ?

Malheureusement, la vertu d'une personne n'est connue que de ceux qui la possède (cette vertu). En ce qui concerne les savants, ils connaissaient sa vertu et il reconnaissaient cela, comme Cheikh Ibn Bāz, Ibn ‘Uthaymīn, et les autres savants de l'Islām. Les savants d'Inde, du Pakistan, des régions arabes occcidentales et d'autres endroits connaissaient le statut de cet homme, [en voyant] ce qu'il a apporté pour cette Ummah, dans la ‘Aqīdah, le Manhaj et le service [qu'il a rendu] à la Sunnah du Messager d'Allāh (‘alayhi-s-salātu wa-s-salām). Qu'Allāh lui fasse miséricorde, et le récompense en bien pour le Dīn d'Allāh et la Sunnah de son Prophète (‘alayhi-s-salātu wa-s-salām), [par] la récompense de ceux qui font de bonnes actions, et de ceux qui ont rendu service à la Sunnah du Messager d'Allāh – ‘alayhi-s-salātu wa-s-salām – et au Dīn [d'Allāh]. Na’am !

Tiré d'un rassemblement dans la cité bénie de Madīnah an-Nabawiyyah le 26/01/1426 A.H.

Source : www.alalbany.net

 

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Voilà ce que dit cheikh Albani à 84 ans :

هذا ماقاله العلامة الألباني رحمه الله عن نفسه بعد أن تجاوز الرابعة والثمانين
في صحيح موارد الظمآن ( 2087 )- حديث أبي هريرة رضي الله عنه قال : قال رسول الله صلى الله عليه وسلم
( أعمار أمتي ما بين الستين إلى السبيعين ، وأقلهم من يجوز ذلك)
قال ابن عرفة : وأنا من ذلك الأقل.
فعلق الشيخ رحمه الله قائلا :قلت: وأنا أيضا من ذلك الأقل ، فقد جاوزت الرابعة والثمانين ، سائلا المولى سبحانه وتعالى أن أكون ممن طال عمره وحسن عمله. ومع ذلك فإني أكاد أن أتمنى الموت ، لما أصاب المسلمين من الإنحراف عن الدين والذل الذي نزل بهم حتى من الأذلين ، ولكن حاشا أن أتمنى ، وحديث أنس ماثل أمامي منذ نعومة أظفاري ، فليس لي إلا أن أقول كما أمرني نبيي صلى الله عليه وسلم:
(اللهم أحيني ما كانت الحياة خيرا لي وتوفني إذا كانت الوفاة خيرا لي) وداعيا بما علمنيه عليه الصلاة والسلام: ( اللهم متعنا بأسماعنا وأبصارنا وقوتنا ما أحييتنا ، واجعلها الوارث منا ).
وقد تفضل سبحانه فاستجاب ومتعني بكل ذلك ، فها أنا ذا لا أزال أبحث وأحقق وأكتب بنشاط قل مثيله ، وأصلي النوافل قائما ، وأسوق السيارة بنفسي المسافات الشاسعة ، وبسرعة ينصحني بعض الأحبة بتخفيفها ، ولي في ذلك تفصيل يعرفه بعضهم ! أقول ذلك من باب (وأما بنعمة ربك فحدث)،راجيا من المولى سبحانه وتعالى أن يزيدني من فضله ، فيجعل ذلك كله الوارث مني ، وأن يتوفاني مسلما على السنة التي نذرت لها حياتي دعوة وكتابة ، ويلحقني بالشهداء والصالحين ، وحسن أولئك رفيقا ، إنه سميع مجيب .

رحم الله الإمام العلامة المحدث الفقيه محمد ناصر الدين الألباني، وأعلى درجته في فردوس الأعلى

Dans l'authentique de « mawaarid ezzwam-aan » (2087), le hadith d'Abou houreyra qu'Allah soit satisfait de lui, le messager d'Allah qu'Allah prie sur lui et le salue dit :

« La durée moyenne de vie de ma communauté est située entre 60 et 70 ans, et peu d'entre elle dépasse cela »

Ibn 'arafah dit : « Et moi je fais parti de cette minorité » .

Cheikh el Albani qu'Allah lui fasse miséricorde dit en commentant cela :


« Et je dis : « Et je fais également parti de cette minorité, j'ai dépassé les 84 ans, demandant au Très Haut que je sois de ceux dont la durée de vie sera rallongée et dont les œuvres seront bonnes.

Malgré cela, j'ai failli souhaiter la mort, lorsque les déviances ont touché les musulmans, et losque l'humiliation les a atteint, même de la part des plus avilis.

Mais loin de moi l'idée de la souhaiter, alors que le hadith d'Anas est présent devant moi depuis ma plus tendre enfance.

Il ne me reste donc plus qu'à dire ce dont le prophète qu'Allah prie sur lui et le salue :

« Ô Allah ! Laisse moi vivant tant que la vie sera un bien pour moi et prend ma vie si la mort si c'est un bien pour moi

et invoquant ainsi ce qu'il nous a enseigné qu'Allah pris sur lui et le salue :


« Ô Allah ! Fais nous jouir de notre ouïe, de notre vue, de notre force tant que Tu nous laisses vivant, et fais que nos descendances n'aient pas de défaillance dans celles-ci

(le dernier morceau de l'invocation est une explication parmi plusieurs rapportées par elmanawi).

Et Allah m'a certes comblé, et a accepté mes invocations et m'a fait jouir de tout cela.

Ne suis-je pas toujours en train de faire des recherches, et faire des vérifications, d'écrire d'une énergie rare, et je prie les prières surérogatoires debout, je conduis ma voiture moi-même dans de longues distances, à une vitesse dont certains de mes bien-aimés m'ont conseillés de réduire, mais j'ai pour justifier cela un développement que certains connaissent !

Et je dis tout cela pour appliquer le verset :


« Et quand aux bienfaits de ton Seigneur, raconte-les »

espérant du Très-Haut qu'Il augmentera Ses bienfaits à mon égard, et qu'Il fasse que tout cela soit un héritage de ma part, qu'Il me fasse mourir musulman suivant la sounnah, celle dont j'ai consacré ma vie dans les appels, et les écrits, et qu'Il me fasse rejoindre les martyrs et les pieux, et les meilleurs de ceux-là en tant que compagnons, Il est certes Celui qui entend et qui répond (aux invocations) ».

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany

copié de fourqane.fr


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"Le début d’un bien :


En effet l’année 1332 H, qui fut l’année de sa naissance, fut également l’année du décès du grand savant de Syrie Jamaloud- dine al Qassimi -qu'Allah lui fasse miséricorde-. En fait, cette année là, le ciel de la Syrie perdit une étoile qui laissa apparaître à sa place un astre nouveau.

Une belle fin :


L’année de sa mort, 1420 H, fut également l’année du décès du grand savant, le cheikh ‘Abdoul ‘Aziz ibn ‘Abdillah ibn Baz -qu'Allah lui fasse miséricorde-. Oui, à quelques mois d’intervalle nous perdîmes abou ‘Abdillah, puis ensuite, abou ‘Abdir-Rahmane, deux astres lumineux qui ont recouvert la planète entière, son ciel et sa terre, de lumière.

Telle fut l’interprétation du rêve pieux que fit plus d’un homme de bien à des moments proches et des lieux éloignés. En effet, il y a quelques mois certains virent en rêve deux étoiles immenses dans le ciel, leurs lumières éclairaient tout l’horizon, et c’est alors que l’une d’entre elle tomba puis l’autre suivie."
(...)
"Il ne s’écoula pas plus d’une heure sans que tout Riyad entière fut au courant, puis la Mecque, puis Médine, puis…, puis…
Et c’est comme si la terre entière, en une petite heure, fut au courant de la mort de cheikh(Al Albani), s’attrista et pleura."


... http://www.al.baida.online.fr/en_compagniedecheikh.htm

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"LE DERNIER TESTAMENT DE CHEIKH AL ALBANY -qu'Allâh lui fasse miséricorde-

Premièrement : Je recommande a ma femme, mes enfants et mes amis et à tous ceux qui m’aiment d’invoquer en ma faveur le pardon et la miséricorde lorsqu’ils apprendront mon décès et qu’ils ne pleurent pas sur moi d’une manière exagérée ou en élevant la voix.

Deuxièmement : Qu’ils s’empressent de m’enterrer et qu’ils n’informent de mes proches et mes frères que ceux qui seront nécessaires à ma préparation ! Et que se charge de mon lavage ‘Izzat Khadr abou ‘Abdillah, mon voisin et ami sincère et ceux qu’il désignera pour l’aider.

Troisièmement: Je choisis d’être enterré dans le lieu le plus proche, pour que ceux qui me porteront ne soient pas contraints de me transporter en voiture et qu’ensuite ceux qui suivent soient également contraints de prendre leurs voitures. Et que l’on m’enterre dans un vieux cimetière susceptible de ne pas être profané.

Et que ceux qui se trouveront dans le pays de ma mort n’informent pas mes enfants qui ne s’y trouvent pas, et encore moins les autres personnes, qu’après m’avoir enterré, et ce, pour que les sentiments n’entrent pas en jeu et qu’à cause de cela mon enterrement soit retardé, demandant au seigneur de le rencontrer alors qu’il m’a pardonné mes péchés antérieurs et ultérieurs…

Et je lègue ma bibliothèque entière, que ce soit des éditions ou des photocopies ou des manuscrits, de ma main ou d’une autre main, à la bibliothèque de l’Université Islamique de Médine, car j’y ai de bons souvenirs ayant attrait à l’appel au Coran et à la Sounnah, sur la voie des Pieux prédécesseurs, du temps où j’y enseignais. J’espère qu’Allah en fera profiter ses visiteurs tout comme Il fit profiter de son propriétaire les étudiants à l’époque.

Allah permet moi de remercier les bienfaits que Tu m’as octroyés, à moi et mes parents, et de faire de bonnes actions qui Te satisfassent et améliore ma descendance. Je me repentis à Toi et je suis du nombre des musulmans.

27 Joumada al Awal 1410 H (1990).

Tiré de la revue «Ma’a cheikhina Nacir as-Sounnah wad-Dine » , Traduction en français par Oummou Yasser"
http://www.al.baida.online.fr/son_testament.htm

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"Il s’avère que le testament écrit de notre cheikh est daté du 27 Joumada al Awal 1410H, soit depuis 10 ans !! Toute sa vie fut sur la Sounnah (son vivant et sa mort)."

 

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Sheikh parlait durant son sommeil :

 

Le fils de Shaykh Al-Albani, Abdul-Lateef, mentionne à propso de son père : il disait durant son sommeil, "Apportes moi le livre Al-Ilal, apportes moi tel et tel livre, apportes moi le livre Al-Jarh wat-Ta’deel". Et un jour il dit pendant qu'il dormait en bougeant sa main comme s'il écrivait: "Apportes moi Sunan Abu Dawood et le problème sera réglé."

Un jour il me dit pendant qu'il dormait (rahimahoullah): "Apportes le premier volume d'Al-Targheeb and Tarheeb.". Donc je le lui apportai. Et il me dit: "ouvre le" et je l'ouvris. Il dit: " Regardes un, deux, trois ahadith. Sont-il à peu près de la même longueur ?" Je dis: "Non, il y en a un parmi eux qui est plus long." Il dit : Vas-y..." ceci se passa pendant son sommeil, il parlait pendant qu'il dormait. Je lui dis ensuite : "Ce troisième hadith est long". Donc il demanda : "Qui le rapporte ?" Je répondis : " untel et untel". Ensuite il dit : "c'est assez, repose le livre"

Tout ça pendant qu'il dormait (rahimahoullah)

Traduit de Al-Imaam al-Albanee, Duroos wa Mawaaqif wa Ibar, pp. 65-66.

 

 

 

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