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As Sahaba

  • : As Sahaba - Les Compagnons du Messager d'Allah صلى الله عليه و سلم
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  • : السلام عليكم ورحمة الله وبركاته - Voici un bref aperçu de la vie des Compagnons du Messager d'Allah صلى الله عليه و سلم Mais aussi de certains Tabi’in et Tabi’Tabi’ines et des 3oulema de ahlu sunnah wa jama3a
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Imam Ahmed Ibn Hanbal

(164 – 241 H )

AUDIO FANCAIS:

http://www.ryadussalihin.org/acceuilaudio_4.php#abouadam20

 

Son nom et sa généalogie

Ahmad Ibn Mouhammad Ibn Hanbal. Il est appelé l'imam des mouhadithîn.

Ahmad Ibn Hambal est un Arabe. Il appartenait à la tribu des Banou Chiban.

 

Son père

Son père Mohammed Ibn Hambal, appartenait à l'armée du Khorasan.

Son grand-père

Son grand-père Ibn Hilal, fut gouverneur de Sarakhs sous les Omeyyades. Et l'un des premiers propagandistes Abbasides.

 

Sa naissance (164 H.)

Ahmad Ibn Hambal naquit en rabi' Ath-Thâni 164H, quelques mois après que son père, se fut établi à Bagdad

 

La mort de son père (167 H ; 3 ans)

A Baghdad.

Sa jeunesse

D'abord installée à Basra, la famille se transporta à Merw avec le grand-père d'Ahmad. Un petit héritage familial permit à Ahmad de mener une existence modeste, mais indépendante.

Ibrahim Ibn Shammas a dit : "Je voyais Ahmad Ibn Hanbal prier la nuit alors qu'il était encore un garçon".  

Après avoir étudié à Baghdad la lexicographie, la jurisprudence et la tradition, il se consacra, à partir de 179H, à l'étude de la tradition, il fréquenta les cours d’Abou Yoûssouf.

 

Ses voyages pour l'apprentissage

Son premier voyage à Al-Koûfa (183 H) Al-Basra (186 H) La Mecque (187 H)

Al-Basra (190 H)

La Mecque (191 H)

Al-Basra (194 H)

Retour à Baghdad (195 H)

Où il rencontra personnellement Ach-Châfi'i.

La Mecque (196 H)

La Mecque et Médine (197 H)

La Mecque et Médine (198 H)

Sana dans le Yémen (199 H)

Auprès du traditionniste 'Abd Ar-Razaq.

Al-Basra (200 H)

Ses autres professeurs

Il suivit l'enseignement de Housaym ben Bachir, un disciple d'Ibrahim An-Nakh'i d'une façon continue durant six années consécutives. Son principal maître fut ensuite Soufyân ben 'Ouyayna.

On peut encore citer, parmi les principaux maîtres d'Ibn Hambal, Abd Ar-Rahman Ibn Mehdi de Basra (mort en 198H) et Waqib Ibn Djarrah (mort en 197H) de Koufa.

 

La naissance de son fils Salih (203 H. ; 39 ans)

Salih né à Bagdad en 203H, exerçait les fonctions de cadi, passe pour avoir transmis une grande partie du fiqh "jurisprudence musulmane" de son père Ahmad Ibn Hambal.


La naissance de son fils Abdallah (213 H. ; 49 ans)

Abdallah (né en 213H) s'intéressa surtout au Hadith; ce fut lui qui transmit la majeure partie de l'œuvre de son père. Il mourut à Bagdad en 290H et fut enterré dans le cimetière des Qoreïchite.

D'une esclave concubine, il a eut six enfants qui ne sont pas autrement connus.


Son emprisonnement sous le règne des mou'tazilites (217 H; 53 ans)

La politique que mena El-Ma'moun, dans les dernières années son règne, sous l'influence de Bichr el-Mariai, en accordant aux mou'tazalite un appui officiel, devait inaugurer, pour Ibn Hambal une ère de persécutions qui lui valurent une retentissante célébrité.

Ibn Hambal refusa énergiquement d'admettre le dogme de la création du Coran et de nier la vue de Dieu par les croyants dans l'autre monde. Deux dogmes dont le califat mou'tazilite voulait faire des dogmes d'Etat.

Informé de l'incident à Tarsou El-Ma'moun ordonna qu'on le lui envoyât, avec un autre réfractaire, Mohammed Ibn Nouh.

Ahmad Ibn Hambal et Ibn Nouh, mis aux fers et expédiés au calife, venaient de quitter Raqa, quand ils apprirent la nouvelle de sa mort. Renvoyés tous deux à Bagdad, Ibn Nouh mourut au cours de son retour, et Ibn Hambal fut, dès son arrivée, emprisonné d'abord à la yassiriya, puis dans la maison des Emirs, enfin dans une prison commune du quartier de Mawassili.

 

Sa libération (219 H. ; 55 ans)

Le nouveau calife, El-Mou'tacim, qui était pourtant enclin à abandonner l'inquisition fut convaincu par le cadi mou'tazilite, Ahmad ibn Abi Dou'ad, qui fit valoir, dit-on, combien il pourrait être dangereux, pour l'autorité de l'Etat, de paraître abdiquer une position officiellement affirmée. Ibn Hambal fut donc convoqué à comparaître, en Ramadan 219H, devant le calife, refusant toujours, avec la même obstination, de reconnaître la création du Coran. Il reçut une sévère flagellation, puis fut autorisé à regagner son domicile, après un emprisonnement qui avait duré en tout deux ans et demi. Pendant tout le règne d'el Mou'tacim, il mena une vie retirée, mais continuant à donner des cours de tradition.

Hamdan rapporte : "Les savants de Bagdad se sont réunis chez Abu 'Abdillah, l'imam Ahmad Ibn Hanbal, et ils lui dirent : la chose a grandi et s'est répandue, ils voulaient dire la parole de ceux qui disent que le Coran est créé, nous n'agréons pas son commandement et son sultanat. L'imam Ahmad débattit avec eux sur ce point et dit : réprimez vos coeurs et ne vous soulevez pas d'un pouce (contre l'émir), ne rendez pas la situation difficile aux musulmans, et ne versez pas votre sang et le leur, regardez les conséquences et patientez jusqu'à ce que cela s'éclaircisse". Puis il leur dit : "le fait que nous nous révoltions n'est pas correct, cela est contraire aux textes".

 

La reprise des cours publiques

A l'avènement d'El-Wathiq, Ahmad Ibn Hambal reprit ses cours de tradition publiquement. Aussi continua-t-il à mener la même vie retirée, pour échapper à ses ennemis (Manakib, 348-349).

La restauration du Sunnisme par El-Moutawakel à son avènement en 232H, permit à Ibn Hambal de reprendre son activité de professeur. Ibn Hambal cependant ne figure pas parmi les traditionnistes que le calife chargea, en 234H, de mener la lutte contre les Djahmiya et les Mou'tazila (Manakib, 356H).

 

Le voyage pour Samarra, puis le retour à Baghdad (237 H. ; 73 ans)

Ahmad Ibn Abi Dou'ad fut destitué en 237H et son successeur, Ibn Aktham, passait même, pour avoir été recommandé au calife par Ibn Hambal (Bidaya wa n-Nihaya, x, 315-16, 319-29).

Ibn Hambal fut, en 237H, invité par Moutawakel à se rendre à Samarra. Il semble que le calife ait voulu lui confier le soin de donner des leçons de Hadith au jeune prince El-Mou'taz, et on peut également supposer qu'il ait songé à se servir de l'illustre théologien pour sa politique de restauration sunnite. Ce voyage à Samarra fut, pour Ibn Hambal, l'occasion de reprendre, en évitant toute compromission contact avec le monde de la cour Abbaside. Il fut accueilli à son arrivée par le ministre Waçif, installé dans la riche maison d'Itakh, comblé cadeaux.

Présenté à El-Mou'taz, mais libéré sur sa demande, en raison de son âge et de sa santé de toute charge particulière. Après un court séjour, Ibn Hambal s'en retourna à Bagdad sans avoir rencontré le calife (Manakib, 172-378. Tardjama "la Traduction", 58-75. Bidaya wa n-Nihaya tome X, pages 314, 316, 337-340)

Ses livres

L'oeuvre, la plus célèbre d'Ibn Hambal est son recueil de traditions, le Mousnad. Bien qu'Ahmad Ibn Hambal personnellement accordé une importance exceptionnelle à cet ouvrage, ce fut son fils Abd Dieu qui recueillit et classa l'énorme quantité de matériaux accumulés, en y faisant lui-même un scrupule.

A côté du Mousnad, sa deuxième grande oeuvre est constituée par les réponses qu'il donna aux questions (masâil) qu'on lui posait sur des problèmes de dogme, de morale ou de droit.

Parmi ses autres oeuvres doctrinales conservées, le Kitab As-Salat ("Livre de la prière") sur l'importance de la prière en commun et sur les règles que l'Imam et les fidèles doivent suivre pour s'en acquitter ponctuellement a été transmis par Mohammed Ibn Yahia As-Shami, un des premiers disciples d'Ibn Hambal.

Kitab El Wara' (Livre des scrupules) opinion d'Ibn Hambal sur divers cas où l'esprit de scrupule lui paraît s'imposer.

Sa mort (241 H. ; 77 ans)

Ahmad Ibn Hambal mourut en rabi' 1er 241H, à l'âge de 77 ans, après une courte maladie à Bagdad. Il fut enterré dans le Cimetière des Martyrs, auprès de la porte Harb.

 

Les éloges à son sujet

`Alî Ibn Al-Madînî a dit : "Allâh - Exalté et Loué soit-Il - a secouru cette religion par Abou Bakr lors des guerres d'apostasie, par `Umar Ibn `Abd Al-`Azîz lorsqu'il rendit leurs dûs aux personnes dont les droits avaient été bafoués - quand les rois omeyyades avaient imposé leur régime totalitaire à la Communauté - et par Ahmad Ibn Hambal lors de l'épreuve (mihna) qu'il dut endurer. »

 

L'épreuve de l'imam Ahmed

Les gens formaient une seule communauté et leur religion était en toute droiture sous le califat de Abou Bakr A-siddiq et sous celui de Omar Al-farouq qu`Allah les agrée. Puis, lorsque la porte fut brisée, celle qui fait barrage aux dissensions comme nous en a informé le prophète صلى الله عليه وسلم [1], que la paix et le salut d`Allah soient sur lui, les meneurs du mal firent surface et l`unité (de la parole des musulmans) se scinda.


Les groupes égarés apparurent, ceux qui accusèrent les compagnons et autres d`apostasie, jusqu`à que vint le calife Al-Ma.moune – il était très intelligent et un des gens de la science spéculative (`ilm al-kalam) – il demanda qu`on lui apporte les livres des anciens [2] et fit traduire, à tout bout de champ, la sagesse grec en langue Arabe [3].


Un groupe des Moutazilites (Al-mou`tazila) eurent une emprise totale sur lui, ils le firent dévier de la voie droite, celle de la vérité, à celle du faux, ils lui embellirent leur croyance en ce qui concerne la création du coran [4] (Khalq al-Quor.ane) et le fait de nier les attributs d`Allah, exalté soit-il. La situation fut elle et alla si loin, qu`il (le calife) obligea toute la communauté musulmane à croire à la création du coran, les savants furent donc mis à l`épreuve sur ce sujet.
Il faut savoir qu`il n`y avait pas auparavant, parmi les califes de Bani Oumeya et Bani `Abass, un seul qui ne fut pas sur la voie des pieux prédécesseurs (salaf salih).

 

Ensuite, le calife (al-ma.moune) partit pour combattre les romains, et il écrivit à son représentant à Bagdad l`ordre d`appeler les gens à se conformer à la parole qui prône l`attestation de la création du coran, et ceci avant la mort du calife de quelques mois. Lorsque la lettre lui parvint, un groupe des imams du hadith fut convoqué, il les appela alors à cette parole, leur réponse à tous fut le refus. Alors ils furent menacés de torture et de la coupure de leur vivre, ils acceptèrent donc, malgré eux, cette parole.

 

 

Le refus de l`imam Ahmed Ibn Hanbal et de Mohamed Ibn Nouh continua, alors ils furent amenés, enchaînés par des anneaux, sur un seul chameau, enfin qu`ils se présentent devant le calife. Ils furent à peine arrivés aux frontières que leur vint la bonne annonce de la mort du calife.
Al-Mou`tassim fut alors investi du califat, l`imam Ahmed et Mohammed Ibn Nouh furent renvoyés à Bagdad, Mohammed Ibn Nouh décéda en route, l`imam Ahmed pria sur lui. A peine arrivé à Bagdad qu’il fut emprisonné d`une durée de plus de trente mois.

 

Al-Mou`tassim le fit venir de la prison auprès de lui et le fit rentrer chez les meneurs des innovateurs fin qu`ils débattent avec lui. Abdrahman Ibn Isshaq lui dit alors :


"Que dis tu sur le coran ? "


L`imam Ahmed dit alors : "Le coran est de la science d`Allah, et celui qui prétend que la science d`Allah est créée devient un mécréant".
Ils (les innovateurs) dirent alors : "Ô commandeur des croyants, il t`a rendu mécréant et nous a rendu mécréant", il ne fit pas attention à cela et commença à parler avec celui-là et de le réfuter, et de parler avec celui-là et de le réfuter, et lorsqu’ils arrivèrent à bout de leurs arguments, Al-Mou`tassim lui dit : "Malheur à toi Ahmed, que dis-tu ?"
Il dit alors : "donnez moi une preuve du livre d`Allah et de la sunna du prophète, que la paix et le salut d`Allah soient sur lui, afin que je puisse dire ainsi.
Ibn Abi Douad lui dit alors (à Ahmed) : "Et toi tu dis seulement cela et cela !"
Il répliqua alors ; "Ne se dresse t-il pas l`islam sur ces deux choses (Le coran et la sunna) ?"

 

Puis ils l`amenèrent le deuxième jour et débattirent avec lui, de même le troisième jour, et durant tout ce temps sa voix s`éleva au-dessus des leurs et ses arguments l`emportèrent sur les leurs. Ils multiplièrent et diversifièrent leurs moyens d`argumentation alors qu`ils n`avaient pas de science propre aux sources religieuses révélées. Ils rejetèrent les hadiths et ils réfutèrent ce qu’ils prouvent.
Durant l`interrogatoire et le débat, le calife fit preuve d`amabilité envers lui et il disait : " Ô Ahmed, réponds moi de cela, afin que je te place parmi mes privilégiés et je détache tes chaînes de mes propres mains". Il (Ahmed) disait alors : "Ô commandeur des croyants, donnez moi une preuve du livre d`Allah et de la sunna du prophète, que la paix et le salut d`Allah soient sur lui, afin que je réponde à ce qu’il m`appelle".

 

Le calife désira lui laisser la voie libre, mais Isshaq Ibn Ibrahim, le représentant de Bagdad dit : "Ô commandeur des croyants, ce n’est pas signe de la bonne gérance du califat de lui laisser la voie la libre alors qu`il a tenu tête à deux califes".
A ce moment, le calife fut pris de colère, puis dit : "Prenez-le, traînez-le et fouettez-le !". les bourreaux furent amenés, l’un d’eux le frappa de deux coups de fouet, Al-Mou`tassim lui dit alors : "Appuie (ta frappe), qu`Allah coupe ta main !" l’autre se présenta et le fouetta de deux coups, puis l’autre de même jusqu`à qu`il perdit totalement connaissance. Le calife eut peur de cela et ordonna qu’on le laisse repartir auprès de sa famille. Il fut frappé d`une trentaine de coup de fouet, et ces coups furent d`une grande violence.

 

Lorsqu’il revint chez lui, le docteur qui le soigna, lui coupa ses morceaux de peau morts de son corps. Lorsqu’il fut rétabli il mit la majeure partie des gens qui lui causèrent du tort sous son pardon sauf les gens de l’innovation, et il récitait :

"Qu’ils pardonnent et absolvent" (La lumiere – 22)

 

Puis il se clôtura dans sa maison et s`abstint de tout enseignement. Il resta ainsi jusqu’à la mort du calife Al-Mou`tassim. Al-Wafiq, son fils, fut investi du calife, il refit apparaître cette même épreuve et fit preuve de dureté envers les gens de Bagdad et envoya à l’imam Ahmed une lettre lui disant de ne pas habiter en ville ou aux alentours. L’imam Ahmed se cacha le reste de la vie du calife Al-Wafiq jusqu`à qu`il décéda. Puis, lorsque Al-Moutawakil pris la place de calife, la joie s’empara des gens car le calife était un homme qui aimait la sunna et ses gens, il mis fin à cette épreuve et écrit à l`horizon que personne ne parle plus de la parole de la création du coran.

 

L`imam Ahmed vécut une courte période après cela, puis ses jours prirent fin l`année deux cent quarante un de l`hégire. Qu`Allah lui fasse miséricorde et le récompense de la plus belle des récompenses pour sa patience et son courage devant cette terrible épreuve. Amin.

_________________

[1] Il est fait allusion ici au hadith de Houdhaifa, qu`Allah l`agrée, a dit : "Nous étions assis auprès de Omar lorsqu`il dit : "Qui d`entre vous connaît la parole du prophète صلى الله عليه وسلم, en ce qui concerne l`épreuve, il (Houdhaifa) dit : L`épreuve de l`homme dans sa famille, dans ses biens, ses enfants et son voisin, elle l`expie : La prière, l`aumône, ordonner le bien et réprimander le mal". Il (Omar) dit : "ce n’est pas cela que je te demande, mais sur celle qui s`agite comme la vague de la mer", il dit : "elle n’est d`aucun mal pour toi Ô Commandeur des croyants, il y a entre toi et elle une porte fermée" Omar dit alors : "cette porte va s`ouvrir ou être brisée ?" Il dit : "elle sera brisée" Omar dit alors : "Donc elle ne se refermera jamais ! " Je lui dit : "évidemment".
Nous dire à Houdhaifa : "Est-ce que Omar connaissait cette porte ? " Il dit : "oui".
Masrouq lui demanda qu’elle est cette porte ? Il (Houdhaifa) dit : " Omar". Rapporté par Boukhari dans son authentique (Hadith 6567).

[2] C`est à dire les livres des grecs. (N-D-T)

[3] Il est dit que ce calife offrait aux traducteurs, qui traduisaient les livres grecs en arabe, l`équivalent du poids du livre en or, et ceci afin de pousser les gens à traduire le plus possible les livres grecs. La philosophie ainsi "importée" eut un mauvais impact et une influence négative auprès de beaucoup de gens de science, surtout sur les questions du dogme islamique. (N-D-T)

[4] Les gens de la sunna et du consensus sont unanimes pour dire que le coran est la parole d`Allah et donc un de ses attributs et par conséquent il est incréé et non créé. (N-D-T)

 

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